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Les femmes d’Alexandre
Alexandre Jardin   Chaque femme est un roman
Le Livre de Poche 2010 /  6,50 € - 42.58 ffr. / 249 pages
ISBN : 978-2-253-12672-0
FORMAT : 11cmx18cm

Première publication en avril 2008 (Grasset)
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Alexandre Jardin aime les femmes, les facétieuses, les envoûtantes, les réservées, les ténébreuses, les révoltées ; oui, il les aime toutes. Homme à femmes ? Non, seulement une… à la fois, mais elles comptent... ; elles le grandissent, l’émeuvent, l’intriguent. En rendant hommage à ces femmes, Alexandre Jardin ne parle pas uniquement d’amour, il y a des femmes de passage, des lectrices passionnées et crédules, des anonymes qui détiennent le pouvoir de transformer le quotidien en une disharmonie fabuleuse.

«Je ne me sens vivre que lorsqu’une femme saccage mes rengaines», car pour les Jardin, la vie doit être un terrain de jeu permanent. On ne se contente jamais, on casse, on réinvente, on cultive sa différence. Les femmes d’Alexandre Jardin sont donc peu ordinaires, elles ont toutes ce brin de folie, cette «succulente propension à [l]’arracher à l’immobilisme». En quelques pages, les portraits se dessinent, s’inventent, de la compassion à l’attendrissement, Alexandre Jardin se veut plus noir, plus surprenant encore. Comment accepter de n’être qu’un écrivain guimauve, celui aux jolies phrases, aux histoires fantaisistes. Il y a du regret dans ses mots, le regret de s’être enfermé dans un romantisme suranné, de s’être inventé un personnage si loin de la réalité. Il se livre, il y a du «je», du «nous», les femmes le révèlent, le dévoilent, anéantissent la «chrysalide rose», dans laquelle il s’est si longtemps complu.

Il est loin cet Alexandre Jardin des débuts, celui de Fanfan ou de Bille en tête, il n’y a plus d’idéalisme simpliste, et son écriture s’en ressent. Il cherche le verbe, manie les mots avec plus de profondeur et d’exigence, ne se cache plus derrière quelques ruses amusées à la séduction facile. Chaque femme est un roman est de toute évidence son roman le plus abouti.


Catherine Martinez-Scherrer
( Mis en ligne le 12/03/2010 )
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