L'actualité du livrerencontre rencontrefemme Mardi 25 juin 2019
  
 
     
Le Livre
Bande dessinée  ->  
Comics
Manga
Historique
Réaliste
Fantastique
Science-fiction
Policier - Thriller
Aventure
Humour
Adaptation
Jeunesse
Les grands classiques
Chroniques - Autobiographie
Revues, essais & documents
Entretiens
Illustrations, graphisme et dessins d’humour
Autre

Notre équipe
Littérature
Essais & documents
Philosophie
Histoire & Sciences sociales
Beaux arts / Beaux livres
Jeunesse
Art de vivre
Poches
Sciences, écologie & Médecine
Rayon gay & lesbien
Pour vous abonner au Bulletin de Parutions.com inscrivez votre E-mail
Rechercher un auteur
A B C D E F G H I
J K L M N O P Q R
S T U V W X Y Z
Bande dessinée  ->  Science-fiction  
 

Une jeunesse de trop
Janjetov Zoran   Alexandro Jodorowsky   Avant l'Incal - Tome 1 : Adieu le père
Humanoïdes associés 2002 /  12,35 € - 80.89 ffr. / 48 pages
ISBN : 2-7316-1197-9
Imprimer

L’idée de départ de la série était de reconstituer l’ambiance de l’Incal pour mieux exploiter son succès. Et, comme souvent, une bonne idée de marketing débouche sur une médiocre réalisation : de toute évidence, Moebius désirait passer à autre chose, et si le dessinateur retenu pour lui succéder – ou plutôt pour le précéder puisqu’on nous raconte ici la jeunesse de John Difool – est techniquement à la hauteur, le charme est rompu. Au scénario, Jodorowsky creuse en vain les thèmes développés par la série d’origine, le seul résultat semble être un effet de répétition et de mise à plat auquel ne peuvent résister les personnages. Toute la grâce de l’indécision dans laquelle baignait Difool est ainsi évacuée au profit d’une biographie positiviste et réductrice, tandis que l’humour graphique de Moebius est remplacé par une galerie de monstres sans imagination.

L’exploration des bas-fonds de la cité-puits sert de prétexte au scénario, ce qui pourrait faire un pendant à la quête de l’Incal, qui mènera Difool, théoriquement adulte, à s’extraire de son univers. Mais à vouloir trop montrer, le récit se perd dans les poncifs. Rien ne justifiait donc cette nouvelle édition, et surtout pas la nouvelle colorisation infligée par Fred
Beltran (Mégalex) : ces dégradés numérisés, autant pour rendre les
matières que pour les fonds, écrasent le dessin et ruinent toute émotion. Plus grand chose ne reste donc de ce qui fut un des sommets de la bande dessinée des années 80.


Nicolas Balaresque
( Mis en ligne le 10/06/2002 )
Imprimer

A lire également sur parutions.com:
  • Après l'Incal (tome 1)
       de Moebius , Alexandro Jodorowsky
  •  
    SOMMAIRE  /  ARCHIVES  /  PLAN DU SITE  /  NOUS ÉCRIRE  

     
      Droits de reproduction et de diffusion réservés © Parutions 2019
    Site réalisé en 2001 par Afiny
     
    livre dvd